Ai-je assez de dons pour en faire un métier ? La question qui bloque tout
"Et si je n'avais pas assez de dons ?"
"Et si d'autres praticiennes étaient plus douées que moi ?"
"Et si je me lançais pour finalement découvrir que je ne suis pas vraiment faite pour ça ?"
Cette question revient presque systématiquement chez les femmes qui envisagent de devenir praticiennes. Et elle part d'un présupposé qui, en réalité, n'est pas vrai.
Le présupposé caché derrière cette question
La question "ai-je assez de dons" suppose qu'il existe une quantité fixe de don, mesurable, et qu'en dessous d'un certain seuil on ne serait pas légitime à exercer.
Le don n'est pas une quantité. C'est une sensibilité, un canal, une capacité de perception qui se développe, s'affine, se structure avec la pratique. Personne ne naît avec des dons "complets" et opérationnels. Tout le monde les développe.
Ce qui fait réellement une bonne praticienne
Ce n'est pas l'intensité du don à l'état brut qui détermine la qualité d'une praticienne. C'est :
Pourquoi cette question ne se résout jamais en théorie
Tu ne sauras jamais avec certitude "si tu as assez de dons" en restant dans ta tête à analyser. Cette certitude ne vient que d'une chose : la pratique encadrée, répétée, avec du retour.
Les praticiennes les plus confiantes aujourd'hui ne le sont pas parce qu'elles avaient "plus de dons" au départ. Elles le sont parce qu'elles ont pratiqué, encore et encore, dans un cadre sécurisant qui leur a permis de se tromper, d'ajuster, de progresser.
Ce que je dis à mes élèves qui doutent encore
Le doute sur "avoir assez de dons" ne disparaît jamais en théorie, il se dissout dans la pratique. C'est exactement pour ça que la Formation ÉCLADORA est construite autour de mises en situation réelles, encadrées, dès les premiers mois, pas seulement de la théorie.
Fondatrice de l'Académie ÉCLADORA®

